Béal Café : programme d’octobre 2021
Le programme pour les 15 prochains jours est disponible sur la page dédiée au Béal Café. A noter que pendant les vacances d’automne (du lundi 24 au vendredi 5 novembre inclus), il n’y aura pas d’accueil.
Le programme pour les 15 prochains jours est disponible sur la page dédiée au Béal Café. A noter que pendant les vacances d’automne (du lundi 24 au vendredi 5 novembre inclus), il n’y aura pas d’accueil.

Beaucoup d’entre nous souhaitaient un marché sur la place des Tuileaux, et depuis fort longtemps.
C’est chose faite. A partir du 7 octobre, nous pourrons nous approvisionner auprès de producteurs locaux et bio (ou en cours de labellisation).
Les inscriptions sont prises pour l’année, que nous espérons normale !
En cas de contraintes sanitaires sur les salles ou sur les activités :
Un Pass Sanitaire valide sera exigé de chaque participant, à l’entrée de chaque séance (document papier ou pdf, ou application TousAntiCovid). Ceci est imposé dès la 1ère séance et jusqu’au 15/11/2021 pour le moment. Le Pass Sanitaire sera vérifié au moyen de l’application “TousAntiCovid Verif“, qui affichera : NOM, Prénom, date de naissance, Valide / Non valide.
Les mineurs en sont dispensés mais uniquement jusqu’au 30/9/2021.
La non possession d’un Pass Sanitaire ne sera pas une condition de remboursement, cette contrainte étant connue avant les inscriptions.
Nous avons appris que le Pass Sanitaire sera nécessaire pour accéder au Forum des Associations, samedi 4 septembre 2021, au Gymnase des Buclos.
Vous devrez donc l’avoir avec vous pour venir vous inscrire aux activités de l’UHQB. D’autres dates d’inscription sont possibles, voir la page dédiée aux activités.
La saison 2021-2022, c’est pour bientôt ! Pas de grand bouleversement dans ce que l’UHQB vous propose, la saison 2020-2021 a de nouveau été une année compliquée, nous essayons de faire au plus simple.
Nous avons investi dans un logiciel de gestion qui devrait, à termes, faciliter les inscriptions et la gestion de la relation entre vous et l’UHQB, concernant les activités.
Retrouvez les dates pour les inscriptions sur la page dédiée aux activités.
Si vous êtes de retour à Meylan, vous pourrez peut-être profiter de la projection en plein air de Hors Normes, le mercredi 25 août au Parc du Bruchet.
Apéritif offert à partir de 19h, projection vers 21h. Un film à voir en famille.
Pensez à apporter couverture ou pliants, un pique-nique et peut-être de l’anti-moustiques.
Le Ciné d’été est proposé par l’association Horizons et les unions de quartier de Meylan.
Bonjour,
Le n°146 du Béalien est en cours de distribution dans les boîtes aux lettres, sur le quartier des Béalières élargi à Inovallée et à Bérivière.
Soyez attentifs et ne manquez pas de nous signaler les oublis … et faites le connaître à vos voisins. Vous pouvez retrouver ce numéro sur la page dédiée au Béalien.
Pour répondre à tous les goûts, le voici en pièce jointe …. et en couleurs !
Deux précisions à noter survenues en dernière minute :
Le prochain numéro est prévu en octobre 2021.
Vous pouvez contribuer à ce journal en proposant des articles ou en participant à sa distribution qui devient chaque fois un peu plus difficile pour les bénévoles devant franchir les digicodes.
Bonne lecture !
L’UHQB
La dernière visite de quartier a eu lieu le 26 juin 2019, il y a bientôt 2 ans. Ça fait long ! Bien sûr, il y a eu la pandémie et ses confinements.
Nous avons été contactés récemment pour en faire une prochainement.
Depuis la dernière visite de quartier, excepté les réparations du LCR du Petit Bois, peu de choses ont été faites et d’autres se sont encore dégradées.
Pour préparer la prochaine visite, les membres actifs de l’UHQB et les habitants, par l’intermédiaire de l’adresse uhqbcontact@gmail.com, ont listé et priorisé les problèmes présents dans le quartier pour ne pas en oublier :
En juin 2019, la commission environnement de l’UHQB avait rédigé un document préparatoire, dont sont issus les points cités précédemment.
L’Union des habitants du quartier des Béalières vous convie à son Assemblée générale.
Le but de cette “réunion“ virtuelle est avant tout de vous faire connaître les initiatives des habitants du quartier. Vous verrez que malgré la pandémie, ou à cause d’elle, nous faisons tout pour garder le lien.
Il est aussi de vous proposer de nous rejoindre dans nos actions, éventuellement pour des coups de main occasionnels, et plus si possible, ou de proposer des idées d’actions. Vous verrez que l’heure est critique, il nous faut un trésorier (ou une) avant un mois, un secrétaire aussi (ou une), et du renfort sur le suivi de notre environnement de vie, sur la gestion des activités, un photographe également : toutes les bonnes volontés seront appréciées.
Vous trouverez sur cette page :
Jusqu’au vendredi 21 mai vous pouvez envoyer des remarques ou des questions sur uhqbcontact@gmail.com. Vous pouvez aussi candidater pour faire partie du Conseil d’administration, une équipe dynamique de 18 personnes aujourd’hui. N’hésitez pas à appeler l’un d’entre nous si vous voulez en discuter (ou le président au 06 89 86 09 47).
Si vous êtes adhérent à jour de cotisation vous recevrez le 22 mai un lien pour voter par Internet jusqu’au dimanche soir 30 mai et approuver (ou non !) ces rapports (un lien par famille). Les rapports présents sur cette page seront mis à jour, et nous ajouterons la liste des candidats.
Un grand merci pour votre soutien !
Le Conseil d’administration de l’UHQB
En France, l’empreinte carbone d’un habitant est de 11,2 tonnes par an, alors qu’elle devrait se limiter à 2 tonnes pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris de 2015. 24 % de ce total est lié à l’alimentation (cela prend en compte la production agricole, la transformation alimentaire, les emballages et déchets, etc.).
La production agricole représente 20 % des émissions de gaz à effet de serre territorial de la France.
Plusieurs problématiques environnementales et sanitaires sont liées à l’alimentation :
La Convention Citoyenne pour le Climat constituée en octobre 2019, dont l’objectif était de définir des propositions pour baisser de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990), a listé 15 objectifs concernant l’alimentation. Ces objectifs peuvent être classés en 3 catégories :
Ceux pour lesquels des actions peuvent être entreprises au niveau de la commune :
Ceux pour lesquels le rapport de force entre les consommateurs, les agriculteurs et la grande distribution doit être modifié :
Ceux pour lesquels il faut agir au niveau national :
Ces deux dernières missions devraient faire l’objet d’actions de sensibilisation et d’éducation au niveau de la commune.
Le secteur agricole émet une quantité importante de gaz à effet de serre qui participent au réchauffement climatique.
Les causes en sont :
Les processus de transformation des aliments (notamment l’ajout de sucres, huiles, colorants et additifs) sont également source de gaz à effet de serre, notamment lorsque les produits ajoutés sont importés (exemple : l’huile de palme dont la production participe activement à la déforestation dans les pays où elle est produite).
Les produits transformés sont ensuite transportés partout dans le pays, voire dans le reste du monde, au moyen de transports polluants comme les bateaux, les avions et les camions.
L’explosion du secteur agricole entamée en France après la Seconde Guerre mondiale a eu pour conséquence une ultra-spécialisation des cultures et des élevages, afin d’en augmenter les rendements. Aujourd’hui, une grande partie des exploitations agricoles sont spécialisées dans les grandes cultures céréalières, la betterave, les vignes, les bovins, etc. Cette ultra-spécialisation a pour conséquence de fragiliser la biodiversité locale puisqu’on sélectionne de plus en plus précisément les espèces avec le plus haut rendement (à noter que ces espèces ne sont pas toujours les plus résistantes aux conditions extérieures, maladies, ravageurs, etc.). Dans ces exploitations, la suppression des haies a provoqué la disparition des îlots de biodiversité (pollinisateurs, oiseaux, insectes, etc.).
Le travail de la terre a un impact négatif sur la biodiversité du sol, celle-ci est en effet détruite par le passage de machines qui retournent le sol pour l’aérer.
L’utilisation de pesticides est un fléau pour la biodiversité vivant sur les parcelles agricoles, car ils tuent sans distinction ravageurs, pollinisateurs, espèces bénéfiques.
Les sols appauvris par leur surexploitation et l’usage de produits chimiques sont alors inhabitables pour les espèces qui y vivent normalement : vers de terre, fourmis, etc.

Les intrants chimiques utilisés par les agriculteurs sont une source de pollution importante. Ces intrants pénètrent les sols jusqu’aux nappes phréatiques ou atteignent directement les cours d’eau douce, mettant en péril la vie terrestre et marine.
Un exemple flagrant de ce phénomène est l’épandage intensif d’intrants azotés provenant des déjections de porcs dans les cultures bretonnes. Les déjections de porcs étant très concentrées en azote, elles représentent un fertilisant extrêmement puissant qui augmente les rendements d’une production de manière très efficace. Ces déjections sont épandues sur les sols qui n’en retiennent qu’une partie. Le reste s’écoule dans les cours d’eau et “fertilise” l’eau des rivières et de l’océan au bord des plages. Cette soudaine fertilisation réveille une activité bactérienne importante qui stimule la croissance d’algues vertes. La prolifération de ces algues induit un déséquilibre de l’écosystème côtier dans son ensemble.

En 2016, le WWF a publié une étude sur les 25 entreprises françaises les plus polluantes. Parmi ces entreprises, la grande distribution occupait une place importante en raison de l’importation massive de ressources menaçant directement les écosystèmes où elles sont produites. Parmi ces ressources, on retrouve :
Les entreprises à l’impact le plus fort sont toutes des enseignes de la grande distribution: Carrefour, Auchan, Casino, E. Leclerc, Les Mousquetaires, Système U. Ces entreprises surexploitent les 16 ressources sensibles définies par l’enquête.
La grande distribution a également un rôle important dans la surpêche et l’exploitation halieutique non durable. Selon une enquête menée par l’UFC-Que Choisir, 8 poissons sur 10 trouvés sur les étals de poissonneries françaises sont issus d’une pêche non durable, c’est-à-dire qu’ils proviendraient de stocks déjà surexploités.
L’utilisation très fréquente de chaluts par les gros acteurs de la grande distribution est particulièrement destructrice de la biodiversité marine, puisque ces chaluts raclent les fonds marins et capturent tout sur leur passage.
L’aquaculture n’est pas plus exemplaire que la pêche, puisque les poissons élevés sont des carnivores supérieurs (thons, saumons, etc.) qui sont nourris avec des produits halieutiques transformés : huiles et farines de poissons qui sont elles-mêmes issues de la pêche, bien souvent non durable. Cette surpêche cause un déséquilibre de la chaîne trophique, puisque les poissons pêchés sont planctonophages et nourrissent les prédateurs sauvages.
D’un point de vue économique, les grandes surfaces occupent une place prédominante par rapport aux autres acteurs du secteur agro-alimentaire. En 2018, 365 entreprises se partageaient 60 % du marché, et les 4 plus grands groupes (Carrefour, Auchan, Système U et Casino) dominaient 90 % du marché français. Cet oligopole a un pouvoir colossal de négociation avec les producteurs qui ne touchent que 6 % de la valeur totale de l’alimentation, alors que la grande distribution s’accorde des marges allant de 20 à 40 % selon les produits.
Une étude du Bureau d’Analyse Sociétale pour une Information Citoyenne (Basic) dénonce également les coûts humain et économique indirects causés par la grande distribution : pollutions de l’air et de l’eau par exemple, mais aussi l’obésité qui pourrait en partie être attribuée aux modes de consommation déséquilibrés encouragés par ces enseignes, ainsi qu’aux additifs et sucres ajoutés dans les produits du quotidien.
Quelles sont nos libertés dans cette situation ? Pouvons-nous agir ?
Un sujet pour une convention citoyenne sur la commune ?
Muttiah Yogananthan